Sweet?

Sweet [Suicide]

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Sweet?

# Posté le vendredi 24 novembre 2006 21:54

Sight

Sight
Ma vue s'embrume
Et voilà que l'abysse m'emporte dans une douce torpeur de pensées

Pix : Me

# Posté le vendredi 24 novembre 2006 21:53

Poison

Poison
Pix : Karolane GB
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# Posté le vendredi 24 novembre 2006 21:51

Lithium\Placebo

Lithium\Placebo
La révolution des âmes tourmentées,
Un miracle en bouteille.

Engourdissement progressif,
Effet définitif?


Un pétillement traversant mes veines emplies d'un sang déjà brouillé d'alcool, je vois mon reflet dans le miroir crasseux. C'est l'image d'une fille qui s'est négligée par le dédain de prendre soin d'elle une seule minute de plus pour essuyer d'autre échecs.

Je te déteste. Simplement pour m'avoir laissé croire que tu m'aimais, je te déteste. D'avoir pris mon âme, je t'en veux pour toujours. Mon corps est un concept que j'ai vite oublié. Tu aurais pu l'utiliser aussi longtemps que tes mâles intentions le désiraient. Un corps, ce n'est qu'une enveloppe superficielle, un ajout à ce bordel que nous sommes. Mais mon être, mon amour propre, ce petit jardin d'enfant que je n'avais jamais laissé entrevoir, je te l'ai tendu comme mon c½ur saignant dans mes mains en criant de peine prend le, garde le, tu l'as volé, tu l'as souhaité, maintenant conserves-le. Un bon débarras. Un poids en moins dans la poitrine, qu'est l'amour.

C'est un monde de fou. Nul n'a sa réelle place. Le seul endroit que j'ai pu trouver c'était dans des endroits où rien n'était. Un gouffre énorme, à un point tel que je ne peux pas toucher les côtés, m'agripper. Un mur de savon au melon d'eau.

Un champ de pierres funéraires m'encercle et je voilà que je tombe au pied d'une de celle-ci quand je tente de m'enfuir. Les anges voilés de noirs volent autour de mon corps reposant sur le sol et je les vois virevolter sans pouvoir bouger. Pourquoi tu m'as laissé reprendre mon c½ur? Les fleurs y ont été négligées, les clôtures repeintes de la couleur de dégoût; celle de tes yeux d'un brun magnifique qui ne m'inspire que cauchemar. La chanson que tu avais l'habitude de me chanter est murmurée par le vent et l'ombre des arbres dépouillé des leur feuilles par la beauté automnale. Les nuages suspendus au ciel tombent lentement et m'entoure d'un doux lambeau. On dirait tes mains qui frôlaient mon dos autrefois.

C'est une révolution des âmes tranquilles. Un petit bout d'esprit que je te livre. Un livre ouvert, c'est ce que je suis. On peut lire dans mon visage les moindres tourments et pourtant je suis encore plus faible. Et si je voguais à travers une mer infinie de libellules. Bizzz... C'est le bruit qui hante mes pensées. Bizzz... Entends-tu? Viens avec moi dans mon monde de l'infini désir de l'inconnu. Du futur méprisant, de couteaux d'argent, de pilules en diamant. Prends ma main et laisse mes doigts m'enfoncer dans ta paume froide jusqu'à ce qu'elle atteigne le paroxysme du rouge bourgogne.
Instabilité. Besoins d'être engourdie. Au-delà de mes pensées.

Engourdissement. Boite de sardine au paprika? Où est le délire qui m'a engendré?
Coma!
Coma!
Coma!
Tu débutes à t'insinuer en moi. Comment puis-je encore sentir une parcelle de peau après ces poisons d'amour que j'ai ingurgité sous l'impulsion du moment? Devrais-je encore tomber sous la pluie d'injure que le reflet toujours aussi pitoyable me rapporte? C'est comme du chocolat parsemé sur le sol. Un c½ur en chocolat. Du crémage dans les veines. Il ne manque d'un beau couteau et tu pourras te servir un gâteau infâme préparé par ma chair.

Je te déteste. Je te déteste. Je te déteste. Je te déteste. Je te déteste de m'avoir laissé t'aimer. De t'avoir laissé prendre une tranche de moi. Encore une fois, je me répète par simple plaisir de te voir sidéré devant mon narcissisme, mon corps est à donner au plus offrant. Prenez-le. Libérez moi de la honte constante de vivre comme un objet. Une figurine au trais fins qui traîne sur ma table de chevet. Viens me border. Dis moi bonne nuit et chantes moi encore ces doux mots d'autrefois. Sais-tu combien je t'aime?

Maman où suis-je? Je ne comprends plus rien. Est-ce que c'est si difficile être grand? Voir le monde avec une vision souillée des infamités. Comment c'est, avoir une conscience? Décider que je dois vivre, ne pas être aimée. Est-ce que c'est comme chanter une complainte interminable?

Je ne me comprends plus moi-même. Les nuages qui me couvraient d'un linceul se sont enfuis. Me voilà, reposante la tête contre le sol pensant à toi, qui n'existe probablement que dans mes songes les plus abstrait et les plus sombres.

[X]Songe Délirant ; Fiction ; Dégoût ; Dead End? [X]

# Posté le lundi 20 novembre 2006 20:00

Modifié le lundi 20 novembre 2006 22:01

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Par un sale petit mot
Tu me rends folle

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 10:54